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ALORS ? 16/01/2010

Sommaire 13/03/2010



+ Prologue
+ Chapitre 1
+ Chapitre 2
+ Chapitre 3
+ Chapitre 4
+ Chapitre 5
+ Chapitre 6
+ Chapitre 7
+ Chapitre 8
+ Chapitre 9
+ Chapitre 10
+ Chapitre 11
+ Chapitre 12
+ Chapitre 13
+ Chapitre 14
+ Chapitre 15
+ Chapitre 16
+ Chapitre 17
+ Chapitre 18
+ Chapitre 19
+ Chapitre 20
+ Chapitre 21
+ Chapitre 22 New !




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Pour être prévenu par commentaire :

- Tom-L-Animal
- Jung-nicht-jugendfrei .
- Ooo-humanoid-forever-ooO .
- BillSaw .
- Thee-Lady-Diianaa .
- Bl00dy-Mel0dy .
- Mijnkleinester01 .
- Inconnue707 .
- Bleibtxmitxmir .
- o0o-juste-un-regarde-o0o
- What--gw3ndi--gw3nd
- Fic-von-th-483
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- Buble-gum-barbe-a-papa
- X-treme-shoop
- Taainted-lovee
- Jetaimepourtoujours7

NB : Il n'y a pas plus efficace que la Newsletter. Je préviendrais par commentaire seulement si vous ne vérifiez pas vos mails souvent. ( Sans triche les enfants u.u ).
_

Prologue 17/01/2010

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___Air concentré et sourcils froncés, j'efface le trait barrant la phrase que je trouvais – et que je trouve toujours d'ailleurs – inappropriée. Mes doigts délaissent le crayon pour masser mes tempes, grand soupir de soulagement .Je suis exténué, je n'ai pas fermé l'½il de la nuit. Je lis cette merde depuis 2 jours déjà. J'ai une journée de retard à cause de cette paire de bottes,j'ai craqué je n'ai pu que l'acheter , sauf que la queue était si longue que ça m'a pris toute la matinée, une fois chez moi bien entendu, je ne tenais plus debout alors j'ai dormi pendant tout le reste de la journée. Enfin, elles valaient le coup.

___Si ça ne tenait qu'à moi, je n'aurais même pas lu ça. C'est un roman médiocre, voir nul, à bas vocabulaire, l'histoire se veut sophistiquée, ce qu'elle n'est pas du tout, ce roman est écrit par un amateur ennuyant et ennuyé cherchant à faire de l'effet. Mais bon un compte-rendu de Bill Lenner est toujours convaincant.

___Bill Lenner, Éditeur. Ou presque, je suis sous éditeur mais ça ne saura tarder, du moins c'est ce que je me répète depuis 16 mois. Je n'ai jamais envisagé de faire ce genre de boulot. J'aurais préféré être un chanteur célèbre d'un groupe de rock connu. Je n'ai jamais aimé la science, les maths et tout ce qui suit et de toute façon je n'y étais pas doué. C'est grâce à mon Bac L et mon entrée à la fac que j'en suis arrivé là. J'aurais pu être écrivain mais je n'ai jamais été de nature patiente je ne me vois pas écrire un bouquin pendant des mois.

___De toute façon les éditeurs ne sont que des écrivains ratés, comme la plupart des écrivains. Ouais. Tiens je devrais penser à me refaire les ongles.

- La place est libre ? Haleta l'inconnu.
- Oui oui bien sûr. répondis-je

___Je range correctement mes lunettes dans ma besace, ne voulant pas passer pour une grand-mère ex-intello, puis lève les yeux vers l'inconnu.

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Alors ?
Court mais Clair . La citation n'était en réalité qu'une source d'inspiration .
N'hésitez pas à donner votre avis . ;D
Ça ne vous fait pas chier les alertes ? Grrr è_é

Chapitre 1 23/01/2010

____________


L'inconnu haletait bizarrement et Bill soupçonna le pire. Il ne pu s'empêcher lancer un de ces regards qu'il sait si bien faire et qui veut dire « D'où tu sors toi ? ».Son expression ne manqua pas à l'homme tressé devant lui .Bill eut pour réponse un regard glacial, qui le figea puis le fit se tortiller sur place. Il songea à continuer de travailler, ça ne pouvait être que bénéfique. Mais le regard de l'inconnu fut si pesant qu'il déconcentrait complètement Bill. Donc ce qu'il faisait se résumais en : barrer une phrase, gommer le trait puis le refaire et ainsi de suite.

- Tu devrais utiliser un stylo.
- P-Pardon ? Bafouilla Bill levant la tête de la tonnes de pages qu'il tenait,
- Tu devrais utiliser un stylo, comme ça tu n'auras pas à changer d'avis à chaque fois.
- Ah oui, répondit Bill, En même temps comment voulez vous que je me concentre ...

L'inconnu comprit où il voulut en venir, et le re-foudroya du regard. Bill prit peur, après tout cet homme se permettait tout, lui avait-il donné la permission de le tutoyer ?
Bill le détailla plus profondément, c'était sûrement une racaille, et pas des plus moches.
Quelques instants plus tard, il baissa les yeux évitant de faire des vagues. Oui, Bill était une mauviette. Une diva, peste et gay qui répond impoliment au gens, certes, mais qui reste quand même une mauviette qui a peu confiance en elle.
Il replongea son attention vers le script oubliant momentanément l'inconnu. Il trouva l'histoire d'un coup beaucoup plus captivante.

La machine s'arrêta et le lieu entra dans un chahut incroyable, Bill rangea minutieusement ses affaires avant de remarquer que l'homme s'était déjà envolé et qu'il avait oublié son portable.

- Vous avez oublié votre.., dit Bill se retournant vivement.

Plus d'inconnu, plus de regard figeur. Bill ramassa le Blackberry flambant neuf songeant à le rendre à son propriétaire au regard figeur.


[ . . . ]


- Salope ! cria Bill en serrant les poings

Tout le monde présent se retourna pour voir d'où provenaient ces paroles. Le brun s'enfuit vers la sortie les joues rosies. Bill venait de rendre son compte-rendu à sa patronne. La célèbre éditrice j'ai nommé : Sonia Bagwell. Sonia était une femme des plus parfaites, dotée d'une méchanceté et d'une rancune hors du commun. Et entre elle et Bill c'était ce qu'on appelle l'amour fou.
Un 'Tin' aiguë se fit entendre suivi de l'ouverture des portes de l'ascenseur

- Salope. chuchota Bill pour lui-même
- C'est qui la salope ? Je pensais que tu étais la seule.

Andréas Fuller, 25 ans, journaliste pour un magasine people et potentiellement le meilleur ami de Bill. Andréas travaille 3 étages en dessous de Bill, dans un énorme gratte-ciel.

- Tais-toi Andy ! De nous deux c'est toi la salope.
- Toi, tu as des problèmes avec Cruella. Devina le blond en serrant Bill dans ses bras
- C'est elle qui me provoque, elle est jalouse de moi et de ma beauté..
- Mais oui ! Je sais ce qui te ferait plaisir moi. Tu en oublieras tous tes soucis.
- Andréas Fuller , c'est hors de question. Tu vas me ruiner. Répondis Bill en se détachant de son meilleur ami

Mais Andy semblait décidé, il traîna Bill jusqu'à l'énorme centre commercial qui illuminait le regard de Bill à chaque fois qu'il y entrait.

[ . . . ]


- Mais Bill, tu n'as encore rien pris ?
- Merci à dieu. Rien ne me plait. Tant mieux, vu que je suis presque à sec.
- Tu l'as déjà dis , et puis je suis sûr qu'il te reste encore beaucoup de fric...
- Je ne vais rien ache-
- Acheter ?
- . . .


Ce fut au tour d'Andréas de se faire traîner jusqu'au magasin que regardait Bill. Il s'avança vers l'objet en question qui lui avait tapé à l'½il. C'était un bijou bien simple. Un collier. Le pendentif représentait une mine parsemée de petits diamants noirs. C'était toujours comme ça quand quelque chose plaisait à Bill, il souriait béat et le regardait d'un air pensif. Le touché d'Andréas le sortit de sa torpeur.

- Tu disais ? sourit Andréas
- Tais-toi !

Il s'approcha de la caisse priant pour qu'il lui reste assez d'argent pour le reste de la semaine.

- Vous avez de la chance c'est le dernier.
- On dirait oui.
- Comment voulez-vous payer monsieur ?
- Par carte.
- Bien,
dit-elle attrapant la carte du bout des doigts

Bill séquestrait à présent sa lèvre inférieur entre ses dents, pensant à son compte presque vide.

- Votre carte a été refusée monsieur.
- Co-Comment Non c'est impossible, il y a sûrement une erreur. Réessayez.

Elle re-glissa la carte et tapa le n° de série.

- Refusée. Répéta-t-elle légèrement blasée.
- Bon..dis Bill en se grattant la nuque, Tant pis alors.
- C'est pour moi ! se précipita Andréas
- Non non c'est bon c'est pas grave.
- Laisse moi payer, et d'ailleurs depuis quand tu refuses les cadeaux toi ?
- Ce n'est pas pareil Andy, là je n'ai pas de quoi payer.


[ . . . ]


Bill riait de bon c½ur sur une des blagues pourries d'Andréas. Ce dernier le regardait attendri, il avait toujours trouvé Bill adorable et il ne pouvait s'empêcher d'être possessif envers lui, ce n'était pas un problème vu que Bill ne fréquentait pas tant de personnes.

- Et tu sais ce que j'ai répondu ?
- Non mais tu peux toujours me le dire.
- J'ai dis que ça en valait pas la peine et qu'elle était minuscule, et tu sais quoi ? Il était derrière moi !
- Oh mon dieu, Et qu'est ce que tu as fais ?
- J'ai rien fait, faut pas me chercher..
- C'est clair
, bafouilla Bill en buvant son Coca, hum, c'est quoi ce bruit ?
- De quoi tu parles ?
- Ce bruit ! une sorte de 'Vrrr Vrrr'
- Ah oui c'est bon je l'entends.
- Ce n'est pas ton téléphone qui vibre ?
- Je crois que ça vient plutôt de ton sac.
- Quoi ?
fit Bill en écarquillant les yeux, Merde !



Il connaissait la source de ce bruit, c'est pourquoi il était si perturbé, Ce n'était pas la sonnerie de son portable capable de réveiller Jésus de sa tombe, ça venait plutôt d'un Blackberry gris métallisé appartenant à un inconnu au regard qui fige. Andréas regardait la scène perplexe.

- Joli téléphone. Je comprends mieux tes problèmes d'argent.
- Ce n'est pas à moi.
- Raccroche alors et expliques moi.


Il cliqua sur le bouton et ouvra la bouche s'apprêtant à faire son speech détaillé quand un bruit de voix provenant de l'appareil se fit entendre. Bill faillit en perdre ses cornets.

- J'ai, j'ai décroché merde. Chuchota Bill à son ami qui le regardait blasé.

Il avança le téléphone d'une main presque tremblante à son oreille.

- Allo, Tom !

Bill frissonna tellement sa voix était grave et dure, il replongea son attention vers le monologue

- Tom ! Répond ! Je t'ai entendu parler !
- . . .
- Ecoute, je m'en fou que tu aies un problème de réseau, ou que tu baises une de tes grosses salopes ! il faut ramener ton cul de suite !
- . . .
- Bordel de cul ! Tom on est mal là , ça dégénère ici, Rex et sa bande se sont ramenés et n'ont pas l'air contents.
- . . .
- Fait chier !
hurla-t-il avant de raccrocher.

Bill reposa précipitamment le portable. Rien que la voix de cet homme l'angoissait. Il ne voulait en aucun cas le rencontrer et encore moins avoir à faire à lui. C'était exactement pour ça que Bill détestait se mêler des affaires des autres.

- Bon dieu de merde !

Ce fut tout ce que Bill put prononcer et ça ne rassurait en aucun cas Andréas. Bill ne jurait que rarement, même impoli il n'était pas vulgaire. Il finit par ignorer toutes les idées tordues qui lui passaient par la tête et demanda à Andréas de continuer de lui raconter ces aventures pourries.

Tom ?




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Alors c'est comment ? Un après-midi pour tout rectifier, j'espère que ça en valait la peine.
Vos avis seront les bienvenus.
Je vous aime.
Bisous

Chapitre 2 06/02/2010

Le dit de Bill :


Je détestais me lever tôt le matin, le genre de réveil dû à la sonnerie aigre de votre alarme, ce genre de réveil qui vous mettait le cafard. Et c'était complètement autre chose si vous n'aviez pas bien dormi la veille.
C'était ça être adulte : se lever tôt le matin, pour aller travailler et passer des heures avec des collègues que vous ne supportiez pas et écouter les ordre de vos supérieurs sans broncher. Etre adulte c'était aussi les belles voitures, soirées arrosées en boite de nuit, l'alcool, les beaux habits, le sexe, et pas de parents. Parmi tant de luxe, je me contentais des beaux habits.

[ ... ]


Je franchis le seuil de mon lieu de travail en un bruit insonore. Je n'étais pas en retard mais il y avait déjà beaucoup de personnes en avance. Personne n'était jamais en retard, personne ne se le permettait. C'était impardonnable disait Sonia, du moins pour nous autres. Elle par contre était souvent en retard, et personne ne faisait de remarque là-dessus.

Le vacarme s'éternisa quand une paire de richelieu franchit la porte principale, des richelieus signés Alexandre Mcqueen. Toute personne présente se tut, les misérables employés qui se permirent une petite pause accoururent vers leurs postes respectifs craignant une humiliation en publique. Mais leur humiliation allait se faire plus tard, mademoiselle était occupée à taper quelque chose dans son BlackBerry, ne calculant même pas sa petite assistante qui bégayait. Quand à moi j'avais toujours le BlackBerry de l'autre là.

Heureusement que j'avais mon propre bureau, donc je n'avais pas à faire semblant de travailler chaque fois qu'elle passait. Après qu'elle soit rentrée dans son bureau, un beau brun au cheveux bouclés entra accompagné de mon café matinal.

- Tiens, Pas très chaud comme tu l'aimes, commença-t-il en me tendant le café
- Merci, j'en avais vraiment besoin .
- Ca c'est sur ! Attends je reviens, dis-t-il en sortant

Il revint aussitôt qu'il n'était sorti, mais avec un sourire bizarre et légèrement béat et s'amusait à jongler avec une horde de feuilles les balançant d'une main à l'autre.

- C'est chaud, chaud, chaud !
- Damien ! Tu n'es pas drôle, dis-je en attrapant les feuilles
- Tu sais ce que t'as à faire, ça vient tout juste d'arriver.

Il s'apprêtait à sortir quand je l'interpellai, il pouvait sûrement m'aider dans l'affaire Tomienne.

- Damien attends, tu m'avais bien dis que ta copine travaillais dans l'info c'est bien ça ?
- Oui, t'as besoin d'info toi ? Billou serait-il un agent secret sans me l'avoir dit, répondit-il en m'ébouriffant les cheveux
- Non, c'est pas ça, je voudrais l'adresse d'une personne, j'ai un petit truc à regler.
- Bon ok chéri, écrit juste son nom là, et je vais voir ce que je peux faire.


Je m'exécutai sans faire de réflexion sur le surnom qu'il me donna , après tout ça ne me dérangeais pas .
Je frôlai la crise cardiaque lorsqu'une voix joviale, trompeuse et démente retentit de la petite baffe du téléphone me hérissant ma splendide chevelure.

- Lenner, dans mon bureau tout de suite !

Je me levai sans beaucoup d'enthousiasme, ou plutôt sans enthousiasme du tout et m'avança vers le bureau de ma patronne. Et ce que je vis allait sûrement me faire cauchemarder pendant les 20 années qui allaient suivre. Elle décorait le plafond, perchée sur une échelle, le dos bien cambré et la jupe taille haute bien relevée. Elle avait de la cellulite. Qu'essayait-elle de faire ? je suis gay . Elle descendit de l'échelle s'apercevant de ma présence.

- Mr Lenner !
- Vous vouliez me voir ?
- C'est exact, je voulais vous parler de vos derniers travaux.
- Vous pouvez développer ?
- J'ai remarqué que le nombre de refus a augmenté de votre coté.
- Vous me demandez de faire un contrat avec quelqu'un qui écrit des choses nulles ?
- Non, bien sûr que non, soyez juste moins sévère, c'est tout.
- Je trouve que je suis plutôt clément, le niveau baisse que voulez-vous ?
- Je ne parle pas que de ça, même vos comptes-rendus sont très négatifs.
- C'est ou ça passe ou ça casse, ces romans manquent de passion, de fantaisie je ne sais pas moi, je fais ce que j'ai à faire et qui est proprement dit de donner mon avis.
- Soit, il est tant de changer d'avis non ? Que votre point de vue soit plus vaste, tout est relatif cher collègue.
- Mais c'est complètement...

- Ca sera tout, me coupa-t-elle

Elle venait de me mettre à la porte –dans le sens où elle me fit sortir de son bureau- mais je ne fus pas plus vexé que ça, j'étais juste légèrement blasé, et pris bien soin de claquer la porte comme il se doit en sortant. De toute façon j'étais habitué, avec Sonia tout le monde était habitué, quand est-ce qu'elle grandirait pour de bon. De toute façon, un jour je me vengerais. C'était exactement pour ça que je détestais les réveils, la sonnerie de l'alarme et la vie d'adulte.

[...]


Il était midi passé, et j'avais faim. Heureusement que c'était l'heure de ma pause, je devais attendre Andy pour déjeuner ensemble, malheureusement. Il était tout sauf ponctuel.
Mais je fus bien vite amusé par l'arrivée du guignol qui me servait aussi de meilleur ami à plein temps.

- Oh ! Je peux vous aidez mademoiselle ? ,déclara-t-il en se jetant sur moi
- Tu sais ce qu'elle te dit la demoiselle ?
- Elle me dit que je suis un beau gosse, canon, sexy, qui s'est procurée 2 passes pour le concert de kings of leon, bombastique, sublime...
- Attends quoi ? Kings of Leon j'ai bien entendu..
- Oui c'est dans 2 jours, je passerai te chercher à 18h soit prêt à l'heure.
- Tu rigoles, bien sûr que je le serai..
- On va manger ou je bouffe mon journal en attendant ?


[ ... ]


Ma pause se déroula normalement dans la bonne humeur, Andy devait y aller avant moi, il avait du travail à faire, bien sur c'est moi qui ai payé puisqu'il est partit si vite.
Je traversai la rue séparant le modeste restaurant de mon lieu de travail. M'assurant de ne pas me faire renverser par des dizaines de voitures et finir mort écrasé. Une fois arrivée au trottoir d'en face je ressentis une vive douleur au niveau du bras à cause de quelqu'un qui m'attrapa brusquement par.

- Mon Te-le-phone !

Je levai les yeux mes yeux sur cet arrogant, qui s'avéra être le beau tressé au regard figeur.



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Désolée du retard, je n'avais plus internet en plus j'ai perdu tous les chapitres écrits en avances. Du coup j'ai du réecrire celui-là. J'éspère que ça vous plais quand même.
Des question ? Avis ?
Uxi.